la bête de tête (leader of the pack)

la bête de tête (leader of the pack)
La province côtière du Bas Congo est le territoire historique des bakongo, la première région colonisée par les trafiquants d'esclaves.
Elle est le theatre de sérieuses agitations depuis l'élection du gouverneur il y a quelques jours. C'est un kabiliste d'une autre ethnie que les bakongo (baluba je crois) qui a remporte l'election, a grand renfort de corruption prétendent certains médias; on dit que le vote de chaque deputé aurait eté acheté plusieurs dizaines de milliers de dollars...

Dés le tout début de cette affaire électorale, la communauté internationale semble avoir négligé la capacité de corruption du clan Kabila. Ces gens la ont eté au pouvoir pendant plusieurs années, ils disposent de ressources considérables pour s'y maintenir.

La secte extrémiste Bundu Dia Kongo, membre de l'Union pour la Nation de Bemba, conteste l'élection du gouverneur. Les disciples bloquent les routes et cherchent à ralentir les activités économiques.
Bundu Dia Kongo est une secte magique, identitaire, non chrétienne, et normalement non violente. Ses adeptes pratiquent la transe de type chamanique, qu'ils atteignent en fumant du chanvre.
De violentes émeutes ont éclaté simultanément. Elles ont été réprimées dans le sang par les forces de l'ordre à Matadi, le seul port de mer du Congo, et dans d'autres localités avoisinantes comme Boma et Muanda.

Pour justifier l'ampleur et la férocité de la répression, on nous montre des photos de corps d' hommes en uniforme horriblement mutilés.

On parle de plus de 100 victimes civiles, et d'une bonne dizaine chez les forces de l'ordre... Ce n'est pas rien.
Ce triste bilan est comparable à celui de la Guinée, mais pourtant les journalistes internationaux choisissent de ne pas en parler, préférant le show médiatique de l'Unicef, en mal de donations, sur les enfants soldats du Kivu.

Soyons clairs, tout comme la carte n'est pas le territoire, une collecte de fond en Europe ne présage en aucun cas d'une action réelle et efficace sur le terrain... Vous avez vu ce qui s'est passé avec les dons du tsunami. C'est triste à dire, mais les souffrances de petits enfants abusés, c'est médiatique, nos amis journalistes aiment bien ça, et ça rapporte. Ca peut aider a renflouer une agence UN en mal de trésorerie à cause d'une gestion, disons, pas très efficace pour rester poli...

Revenons au Kongo.

Le sulfureux Jean Pierre Bemba essaie de prendre la balle au bond, et d'étendre le mouvement de contestation violente au niveau national en décrétant ce lundi « ville morte » à Kinshasa. Il demande l'annulation de l'élection du gouverneur...
Fatigué par ces gesticulations stériles et ces comportements anti-démocratiques, le peuple ne suivra pas. La journée de lundi sera comme les autres, meme pour les employés des studio de télévision de Bemba.

En attendant, le chef Zozefu a dépêché une commission d'enquête sur les violences au Bas-Congo, et les UN y ont déployé 80 policiers Bangladeshi et des militaires Uruguayens pour maintenir l'ordre...

Les gens de Kabila vont essayer de démontrer que la source de l'agitation est venue de Kinshasa. Bien sur, « ce ne sont que des spéculations », « l'enquête est en cours »...

A l'Est, rien de nouveau...

Les habituelles turpitudes du rebelle tutsi Nkunda Batware, objet d'un mandat d'arrêt du Tribunal Pénal International, autrefois fortement soupçonné d'être un sous-marin du président rwandais Paul Kagame. Est-ce toujours le cas?

Les abominations des groupes huttus génocidaires Interhamwe, qui hantent la région depuis leur exfiltration du Rwanda par l'armée française il y a douze ans...

Le tutsi Lubanga va être jugé pour crimes de guerre sous les regards du monde entier, alors que le bantu Gédéon, chef de la terrible milice traditionnelle Mai Mai, coupable de crimes similaires, a été discretement promu général et intégré a l'armée reguliere.

La routine, quoi.

# Posté le mardi 27 février 2007 05:32

Police d'Intervention Rapide...

Police d'Intervention Rapide...
Le gyrophare bleu électrique ouvre un passage au pick-up noir qui fend la circulation dense de l'après-midi, sur le boulevard du 30 Juin.
Obéissant immédiatement au signal de danger comme les autres conducteurs, j'immobile mon véhicule tant bien que mal sur le bas-côté, laissant passer le pick-up d'escorte. Assis à l'arrière, les policiers de la PIR lancent des regards méchants derrière leurs mauvaises lunettes en plastique noir.
Ils braquent devant eux leurs armes automatiques, des pistolets mitrailleurs israéliens Uzi, menaçant tout le monde indifféremment, le doigt sur la détente, comme il se doit...

On se sent immédiatement mal à l'aise devant leur propre trouble, leur tension manifeste, et la menace des armes chargées.

Suivent les véhicules civils transportant les VIPs, des Toyota Prado tout neufs, aux vitres fumées.
Un Prado me dépasse de très prêt, en roulant bien trop vite ; j'essaie de scruter à travers les vitres, mais a part la vague silhouette du chauffeur, je n'arrive pas à distinguer l'intérieur.
Soudain, sur ma droite derrière moi, une détonation claque, puissante, très très proche. Je serre les dents et tourne la tête dans cette direction.

Le deuxième pick-up d'escorte qui ferme le convoi est là. Son conducteur accélère pour rattraper les autres véhicules. En même temps, les policiers assis à l'arrière sautent à terre et suivent le cortège à pied, braquant leurs armes dans toutes les directions.

Ils se comportent comme s'ils étaient attaqués, alors qu'il devient rapidement évident que les seules armes dans les parages sont les leurs, et que c'est bien l'un d'entre eux qui a tiré un coup de feu par mégarde.
Des regards convergent vers le bas de caisse de la voiture garée immédiatement derrière moi: le point d'impact de la balle de 9 millimètres.

Le sentiment de menace est oppressant. Un grand silence pèse sur les véhicules arretés, là où le vacarme règne d'habitude. Tout le monde se tait et reste immobile, attendant que les hommes en armes disparaissent une bonne fois pour toute...
Ils viennent une fois de plus de démontrer leur manque de maîtrise, et le danger qu'ils représentent, armés jusqu'au dents au milieu de la population civile, chargeurs engagés, cran de sûreté levé, le doigt crispé sur la détente, à la merci du moindre cahot de leur véhicule conduit a toute vitesse par un chauffeur irresponsable...

Le soir même, sur une chaîne de télévision locale.
Le présentateur des informations relate comment un policier ivre mort a ouvert le feu sur 6 jeunes garçons qui jouaient au foot, tuant l'un d'eux et en blessant quatre autres.
Dégrisé en cellule, ce policier, brigadier adjoint, s'est mis à raconter qu'il avait été attaqué et que d'après lui, il était en légitime défense.
Attaqué par 6 garçons armés d'un ballon en plastique... Il y a de quoi ouvrir le feu, effectivement.
Ce n'est pas vraiment l'avis de la population locale, qui ne croit pas a la justice, et veut tout simplement couper la tête du brigadier adjoint.

Les incidents de ce genre sont malheureusement devenus quotidiens ces derniers jours à Kinshasa, et particulierement la nuit.
La police de la république a les rênes sur le cou depuis l'investiture de Kabila comme président, et les pandores tombent à bras raccourcis sur la population qu'ils saignent à blanc...

Est-ce vraiment raisonnable ? Et la république démocratique dans tout ça ?
Un grand tas de douilles fumantes, une fois de plus ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 27 février 2007 05:31

Modifié le samedi 03 mars 2007 11:42

merci, ban!

merci, ban!
Ban Ki Moon, le nouveau Secrétaire Général des UN, a visité le Congo ce week-end. Face a Kabila, il a su rester diplomate sans pour autant édulcorer son discours. Bravo Ban!

Voici en quels termes il s'est adressé, en français, aux députés de l'Assemblée Nationale:

"C'est avant tout entre vos mains que réside la clef d'un avenir meilleur en République Démocratique du Congo. C'est pourquoi je voudrais vous inviter à passer un contrat avec vous-mêmes et avec le peuple que vous représentez, ainsi qu'avec tous vos partenaires internationaux".

"Il s'agirait en quelque sorte d'un "contrat de bonne gouvernance", car le rétablissement de l'autorité de l'Etat et l'enracinement de la primauté du droit dans tout le pays sont indispensables à la consolidation de la paix et de la démocratie".

"Pour être saine et florissante, la démocratie a besoin d'une véritable opposition politique où chacun peut s'exprimer librement et sans peur d'être intimidé", a-t-il souligné devant un hémicycle largement dominé par le camp du président élu Joseph Kabila...

"Hier déchiré par la guerre, la RDC est aujourd'hui en passe de devenir une démocratie nouvelle".
"Toutefois, les défis à venir sont gigantesques", a-t-il souligné, évoquant les chantiers sociaux-économiques dans un pays à reconstruire et les indispensables réformes de la justice et du secteur de la sécurité.

"La création d'une armée et d'une police professionnelle, bien payées et bien équipées doit être une priorité", a-t-il affirmé.
Il a insisté sur l'importance du respect des Droits de l'Homme par les forces de l'ordre, régulièrement accusées d'exactions contre la population civile, notamment dans les provinces troublées de l'est.
"Il faut mener à bien le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des combattants congolais. En parallèle, il est impératif de s'attaquer résolument au problème des groupes armés étrangers", a-t-il détaillé.

Mrs les députés ont bien sur applaudi, mais on pouvait déceler quelques crispations sur les visages... Les temps changent, et ca dérange, n'est-ce pas?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 27 février 2007 05:29

la république vous demande de patienter

la république vous demande de patienter
Ca fait plus de trois semaines maintenant que le Congo attend son gouvernement.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le projet de la Majorité Présidentielle n'était pas tout à fait prêt...
23 jours sans gouvernement, c'est long.

Le vieux Gisenga tourne, vire, et tergiverse. C'est qu'il faut contenter tout le monde.
Comme le dit l'homme de la rue, dans son français un peu vulgaire, tout le monde doit "bien bouffer" à la mane du pouvoir. Tout le monde doit se sentir "rassasié" quand il faudra partir.
Triste vision de la politique congolaise.

Le calme semble régner, mais la capitale grouille d'uniformes et d'hommes armés. Il y a des rumeurs de confrontations, et des histoires bizarres d'enlèvement et de séquestration de policiers.
Joseph Kabila (« Zozefu », et sa femme, « Zozéfine ») a déclaré pompeusement que « la recréation est finie ». Il voulait dire par là que les excentricités de la transition sont terminées...
Le sont-elles ?

3 semaines pour former le cabinet des ministres, et on entend des choses pas rassurantes...
Le Congo est bien engagé dans la voie de la démocratisation, personne ne dira le contraire. Mais les mauvaises habitudes persistent.

L'immense cabinet
Le cabinet ministériel qui prend forme dans les cartons du Premier Ministre Gizenga occuperait une taille gargantuesque : pas moins de 38 ministres, plus 20 vice-ministres !
Un cabinet de 60 personnes pour le Congo, là où un pays aussi vaste que les USA n'en a jamais eu plus de 30...
On parle de 7.000 dollars nets de salaire par ministre, sans compter les frais annexes : jolies secrétaires jetables, chauffeurs porte-flingues, escortes, voitures luxueuses, bureaux, mobilier, logements de fonction, voyages, seminaires...

Ces gens là auront-ils le sens de l'intérêt public ? Sont-ils vraiment conscients que l'avenir d'un peuple repose entre leurs petites mains ? Sauront-ils donner l'exemple ?

L'Assemblée Nationale et les associations de malfaiteurs
Les membres du Sénat ont été élus après moult jeux d'alliance, la corruption de rigueur, et des démonstrations de force d'intérêts privés pas toujours recommandables...
Plus de la moitié de la Chambre Haute est constituée de vieux dinosaures de la politique congolaise, anciens aparatchiks de la dictature mobutiste responsables de 30 années de déchéance du Congo, qu'on nous présente cyniquement comme des sages.

Tout ça manque de sang neuf, et on peine à entrevoir la vision.

Que dit l'homme de la rue ?
Il est trop stressé par ses problèmes quotidiens, le manque d'argent chronique, la marmite familiale qu'il faut remplir tous les jours...
Il est déçu par les élections, aigri, résigné, il n'attend plus rien.

C'est aux politiques de l'aider a relever la tête!
Il faut quand même garder l'espoir.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 27 février 2007 05:27

exploited barmy army: le père Noel n'est vraiment pas un militaire

exploited barmy army: le père Noel n'est vraiment pas un militaire
C'est l'armée de tous les dangers...
Ancien outil d'oppression colonial, plus habituée aux pillages et aux exactions envers la population civile qu'au combat réel, l'immense armée de la RDC continue à représenter de loin la pire menace pour la stabilité du pays.

Hier à Kalémie, un tract circulait parmi les troupes, appelant les soldats à piller la ville, tout simplement.
La raison ?
Les soldats des Forces Armées de la RDC (FARDC) ont touché une prime de fin d'année de 6 dollars. D'après le tract, cette prime aurait du être en fait de 50 dollars, la différence aurait été empochée par les gradés de la hiérarchie...
Tout a fait possible, c'est typiquement dans la « tradition militaire » du Congo.

Mais qui s'amuse à agiter la troupe en période post-électorale ?

Dans le même registre, la nuit d'hier à Bunia a été chaude.
Tirs, pillages et agressions ont durés jusqu'au matin à travers la ville, toujours à cause des 6 dollars par soldat au lieu de 50.
Sommé d'expliquer cette histoire congolaise, un général se lance dans des déclarations compliquées...
Il semblerait que seulement les 6 dollars devaient être payés en liquide... et puis il a fallut aussi financer le repas de réveillon...

Même à quelques dollars par tête, vu l'effectif, ça fait un sacré gueuleton. Les victimes de la nuit dernière apprécieront.

# Posté le mardi 27 février 2007 05:24

rogue troopers, ou l'honneur perdu de la Grande Muette

rogue troopers, ou l'honneur perdu de la Grande Muette
Ca y est, le juge Bruguière a lancé son pavé dans les eaux troubles de la mare rwandaise. Connaissant un peu la personnalité ambiguë du juge anti-terroriste, et devant les étranges faiblesses de son dossier, on ne peut que craindre le pire.
Je ne m'étendrais pas sur les absurdités du négationniste Pierre Péan. Tout ça est bien triste.

Douze ans apres, c'est un immense sacrifice, qui donne malheureusement tout son sens au mot "holocauste". On veut tout simplement oublier un million de victimes, sans compter les centaines de milliers d'autres, toujours en vie certes, mais dans quelle sorte de vie?

Huttus, twas, tutsis...
Rwandais, Burundais, Congolais.

En face, la version opposee... La machine a désinformer du chef de guerre Paul Kagame, la subornation et l'elimination des témoins par les redoutables services secrets rwandais. L'exageration dans l'autre sens.

Où est finalement la vérité?

Et que penser des dizaines de témoignages, certains déposés en France par des citoyens français, sur le comportement de l'armée française avant et après le génocide ?
Les barrages filtrants ?
Les viols ?
Les tueries ?

A cause de leur ignorance et leur aveuglement, l'armée et les diplomates français se sont laissés intoxiquer et instrumentaliser par d'atroces bourreaux déguisés en victimes. L'unique objectif du gouvernement francais de Francois Miterrand était d'entraver la progression du groupe rebelle Ugandais de Paul Kagame, vu comme une pénétration anglo-américaine en Francafrique... Analyse néocoloniale moisie qui faisait totalement abstraction de la notion de génocide.
Les militaires de Paris soutenaient encore activement les tueurs un mois aprés le début du massacre (opération Amarilys), et l' opération Turquoise a permis de les exfiltrer au Congo, déstabilisant la sous-région pour des décennies.
Certains meneurs sont maintenant en France, protégés par un statut de réfugiés politiques. La veuve du president, l'horrible Agathe Habyarimana, un des rouages majeurs du mecanisme genocidaire, sejourne sur le territoire depuis 10 ans sans meme aucun titre de sejour!

Dans ce cadre flou, des soldats perdus ont semble-t-il commis les pires des crimes. Comme dans toutes les guerres.
Plus même que dans d'autres, l'ambiance de massacre généralisé déteignant sur les âmes trop faibles.

Il y a des vidéos me dit-on, bien que je n'ai jamais eu le c½ur d'en visionner une seule. On trouve ces snuff-movies en vente à Kigali pour quelques dollars américains.

Il faut en avoir le coeur net.
S'il y a eu crime, les coupables doivent être identifiés et jugés par un tribunal militaire.

L'armée française défend, par la force si nécessaire, les valeurs républicaines.
Elle ne peut etre une bande de criminels en uniforme.

# Posté le mardi 27 février 2007 05:22

bonana

bonana
C'est la nouvelle année.
Que se passe-t-il maintenant?
Les plus naifs des kinois s'attendaient a une métamorphose instantanée de leur situation. Comme elle n'a évidemmment pas eu lieu, ils s'en prennent a leur habituel souffre-douleur... Les fonctionnaires internationaux.
Pourtant on voit déja quelques changements. Les feux de signalisation fonctionnent de nouveau dans la capitale, mettant un tout petit peu d'ordre dans l'incroyable anarchie de la circulation automobile.
Des travaux de voirie sont en cours. La compagnie nationale d'électricité SNEL vient de compléter un grand chantier d'éclairage public pour le compte de la mairie, et en attaque un autre...
Les bus publics ont augmenté leurs tarifs pour couvrir le déficit dû a leur réquisition en période électorale; en attendant, pour ceux qui peuvent se le permettre, ces bus donnés par le gouvernement indiens sont une sérieuse amélioration quand même.

Tout ca c 'est pas la panacée mais on sent quand meme un soulagement un peu partout dans la ville.

C'est le vieux Gisenga du Parti Lumumbiste qui est premier ministre. On attend qu'il forme son gouvernement... Honnêtes, corrompus?

Dans la suite du calendrier electoral figurent les sénatoriales; elle sauront lieu peut-etre le 10.
En attendant, conformément a la constitution, Kabila a déclaré sur l'honneur la totalité de son patrimoine; sa situation sera evaluée dans 5 ans pour vérifier qu'il n'y a pas eu d'enrichissement personnel...
Ca a l'air correct non?

Dans le cas du sergent Mobutu de la Force Publique, ca avait aussi été fait, bien que moins formellement. A l'arrivee: poches vides. Au départ: 14 milliards de dollars (estimés). On n'en a recupéré que quelques millions. C'est la vie.

A la télé on discute ferme des contrats léonins et de leur avenir.
Le dimanche on exorcise un peu aussi quelques jeunes gens possédés, mais que diable... Il ne faut pas trop demander a la fois.

Bemba est au Portugal. Il s'est cassé la cheville. On dit qu'il s'est battu avec son fils. Quel fils? Une rumeur de plus? Bemba va bientot revenir puisqu'il se présente comme candidat sénateur.
Honorable.
Bemba.

Allez, bonana chez vous.
Hasta la vista, commandante!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 27 février 2007 05:19

Modifié le samedi 03 mars 2007 11:43